Recettes Italiennes Authentiques

Recettes de plats typiques des Sicile

o Divulgateur de la cuisine italienne régionale 

Je suis rital et je le reste   -   Merci  à Barzotti et Toto Cutugno - riposate in Pace

J.A. Grego Divulgateur de la cuisine italienne régionale 

Merci à Barzotti et Toto Cutugno - riposate in Pace

 

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Patiserie de San Vit

 

 

 

Au cours des siecles, différentes civilisations se sont succédées dans cette grande et splendide île : Elymes, Puniques, Grecs, Normands, Romains, Arabes, Espagnols et Français ont laissé d'importantes traces de leur passage et la cuisine sicilienne tellement colorée, épicée et fastueuse est étroitement liée aux vicissitudes historiques, culturelles et religieuses de tous ces peuples.

 

 

De la civilisation grecque, il reste surtout la cuisson grillée, l'utilisation de l'origan, les olives et l'utilisation diffuse de légumes comme l'aubergine, la reine de la cuisine sicilienne. Les Arabes étaient un peuple d'agriculteurs et ils introduisirent en Sicile la culture de la canne a sucre, du riz et des agrumes. L'influence arabe se retrouve principalement dans la pâtisserie, la cassate elle-meme, un dessert typique de Sicile, doit son nom au mot arabe "quasar" (casserole) qui indique le moule rond que l'on utilise pour la préparer. Le terme massepain, également, dérive de l'arabe "Martaban".

 

 

La culture gastronomique régionale de la Sicile est extremement complexe et articulée, riche en saveurs anciennes et aux parfums inégalables. Aucun autre endroit du monde n'a une cuisine aussi "pauvre mais riche" en meme temps. Les ingrédients que cette terre et la mer qui l'entoure offrent si généreusement sont pauvres tandis que l'imagination et la variété sont riches. La cuisine sicilienne a toujours été une véritable tentation pour les yeux et pour le palais, capable de séduire et de satisfaire tous les gouts, des plus classiques aux plus extravagants. Une cuisine qui a été réinterprétée par les peuples qui ici laissaient quelque chose d'eux et prenaient quelque chose de cette terre extraordinaire. Une terre qui grâce a un climat particulierement favorable et a un sol riche en minéraux favorise l'agriculture en fournissant des produits avec lesquels il est tres facile de donner libre cours a sa fantaisie culinaire. Nous nous référons aux savoureux agrumes de Ribera, aux noix de Piazza Armerina, aux figues de Barbarie de l'Etna, aux amandes d'Avola, aux pistaches de Bronte, aux lentilles

 

 

d'Ustica, aux tomates de Pachino, aux câpres de Pantelleria et a beaucoup d'autres. Une place a part doit etre réservée a la culture de l'huile et du vin. De Sélinonte aux pentes de l'Etna, il n'existe pas de province ou l'on ne produit pas d'huile. Celle-ci se trouve a la base de la plus grande partie des condiments étant donné que la cuisine sicilienne est pratiquement sans graisses animales. L'huile sicilienne est une huile extremement riche, dense, légerement salée avec un léger arriere-gout amer. Récemment, on a commencé a produire de l'huile sur l'île de Pantelleria ou les oliviers, de la variété "biancolella", poussent entre les roches laviques et donnent une huile tres délicate et légere avec un arriere-gout d'amande. La vigne est présente dans la plus grande partie du bassin méditerranéen depuis les temps les plus reculés et grâce a ses températures douces, a ses collines, a sa brise de mer et a son soleil chaud, la Sicile s'avere etre le territoire idéal pour la faire pousser. La tradition vinicole sicilienne plonge ses racines a l'époque de la colonisation par les Grecs qui, une fois arrivés a Naxos, s'occuperent avec dévouement de cette culture. Par la suite, grâce aux échanges commerciaux des Phéniciens, bien connus comme navigateurs et marchands, les vins siciliens furent connus dans le monde entier. La vigne en Sicile fournit des raisins donnant des vins puissants et denses tres appréciés qui sont le résultat d'une production de grande qualité, d'ailleurs plusieurs vins siciliens ont obtenu la Dénomination d'Origine Contrôlée et Garantie (DOCG). La production des vins siciliens avec des raisins autochtones s'étend des vins blancs de la zone d'Alcamo aux rouges de la partie méridionale de l'île et jusqu'aux vins issus des raisins secs et tres sucrés comme le Passito de Lipari et le plus célebre Marsala. Le Marsala est un vin tres recherché, connu et apprécié des 1800. Il possede une longue histoire ce qui ne l'a cependant pas préservé d'une période d'ombre durant laquelle il fut un peu déclassé. La zone de production de ce vin se trouve dans la province de Trapani. Le gout du Marsala peut etre doux liquoreux, demi-sec ou sec en fonction du nombre d’années de vieillissement et du traitement. Des vins tres importants et charnus sont produits par les exploitations vinicoles de la zone de l'Etna qui comprennent le Blanc, le Rouge et le Rosé. Les vins nés sur les pentes du grand volcan ont la particularité d'etre obtenus a partir de raisins riches en nutriments grâce au terrain lavique.

 

 

Un autre vin sicilien représentatif est le Zibibbo originaire de l'Egypte et diffusé en Italie grâce aux Romains ; il doit son nom au mot arabe "zibibb", raisin sec. Il est disponible dans la version vin Muscat et vin liquoreux. Aujourd'hui, les liqueurs et les rossolis qui suivent les "recettes de grand-mere" ont été redécouverts apres une période durant laquelle ils ont été maltraités, car considérés comme ayant peu de valeur. Les liqueurs de fruits ont été récupérées ainsi que celles d'agrumes, de menthe, de prunes, de fraises, la célebre liqueur de noix et la liqueur de café. En suivant les recettes anciennes des moines, on produit des amers centerbe ou la célebre liqueur a l'anis.

 

 

Il est impossible de parler de la Sicile sans penser au parfum de ses agrumes. Leur culture possede une histoire importante. Elle fut introduite en Europe en provenance d'Orient autour de 1100, elle a atteint son essor en Sicile au XVIe/XIXe siecle et apres tes deux guerres quand elle connut une augmentation de la disponibilité de l'eau pour irrigation

 

 

Par le passé, la période de récolte des agrumes correspondait a une période de bien-etre important pour tous, des patrons qui voyaient te résulterent de leurs investissements aux travailleurs chargés de la cueillette et du transport des fruits dorés. Deux cent ans plus tard, tes plantations d'agrumes siciliennes, splendides et parfumées, continuent a fournir des agrumes d'excellente qualité comme les clémentines, mandarines, citron, pamplemousses. Bergamotes et les incomparables oranges des variétés Sanguine, Ovale, Maure et les tres juteuses Tarocco. Les caractéristiques nutritives des agrumes en font l'un des principaux aliments bons pour la santé en particulier en raison de leur forte teneuse en vitamine c. Dans la cuisine, les agrumes sont tres utilisés, des desserts pour lesquels on utilise les écorces confites aux salades et jusqu'aux plats plus élaborés comme la gélatine de mandarine ou la creme au citron sans compter qu'ils représentent un assaisonnement parfait pour les plats de viande et de poisson. L'un des principaux ingrédients de la cuisine sicilienne est sans aucun doute le câpre, c'est-a-dire le bouton de la fleur du câprier encore fermé. Il pousse bien sur les terrains d'origine volcanique comme sur les îles de Salina et Pantelleria. Les câpres sont traités et commercialisés dans le sel marin, dans une saumure et dans le vinaigre. Le pain et les pâtes jouent un rôle extremement important dans la tradition de la cuisine sicilienne. Ils ont été un peu maltraités récemment en raison des régimes, mais ils possédaient une place de premier plan dans la majeure partie des repas d'autrefois dont ils étaient souvent l'unique plat. Le pain frais se consomme volontiers en ajoutant des anchois, de l'ail et de l'excellente huile d'olive tandis que quand il est dur, il devient la base de nombreuses soupes de légumes chaudes.

 

 

Le pain blanc est souvent parsemé de graines de différentes sortes comme le sésame ou les graines de pavot qui le rendent spécial. Pour finir les miches sont consommées farcies avec de la viande, du fromage ou des cremes sucrées de ricotta et de morceaux de chocolat. La reine indiscutable de la cuisine sicilienne, comme d'ailleurs de l'alimentation méditerranéenne, est sans aucune doute les pâtes ; fraîches, longues ou courtes, elles se pretent a de nombreuses recettes qui vont du simple condiment a base d'ail, d'huile et de piment jusqu'aux riches sauces aux légumes de l'île, aux fromages, au poisson et a la viande. Enrichies de cette maniere, les pâtes représentant souvent un plat unique. L'accompagnement idéal et salutaire des pâtes reste la tomate et en particulier la "tomate cerise de Pachino", une petite tomate en grappes au parfum unique. La zone de production de ce type de tomate est la zone comprenant la commune de Pachino justement, la zone de Capo Passero et une partie des territoires de la commune de Noto et Ispica.

 

 

Cette zone de production est caractérisée par le voisinage de la mer et donc par un climat aux températures tres élevées et bénéficiant pratiquement toute l'année du soleil. Les premieres cultures de tomate dans cette zone remontent a la premiere moitié de 1900 meme s'il a fallu attendre 2003 pour obtenir la reconnaissance de la certification IGP. On sait bien que la tomate possede d'importantes propriétés nutritives parmi lesquelles l'apport de vitamine A et C et de potassium. Elle est devenue désormais le symbole de l'alimentation méditerranéenne et elle se prete a de nombreuses préparations de plats frais, de pizzas et naturellement de pâtes. Les pâtes sont secondées par le riz, importé d'Orient en Europe, meme si plus que plat complet, comme au nord de l'Italie, il est utilisé comme élément de base pour les croquettes, les arancini et les desserts. Compte tenu du fait que la Sicile est entourée de trois mers, elle ne peut qu'utiliser abondamment dans sa cuisine les produits de la peche présents en grande quantité le long des côtes de la région de Catane ainsi que dans la zone des îles Eoliennes et Egades. Au "poisson bleu" extraordinaire (sardines, anchois, maquereaux, espadons et thons) s'ajoute les dentés, les dorades, les crevettes, les langoustines, les langoustes et les homards. L'espadon, considéré comme le roi des poissons, se prete a différentes préparations et peut etre dégusté cru en carpaccio, cuit au four, en sauce ou frit. Il représente toujours un excellent plat naturel et léger. Le thon est péché avec des techniques respectant les traditions et les méthodes transmises par les Arabes, en particulier sur l'île de Favignana dans la province de Trapani ou se trouve le plus grand thonaire d'Europe. Il était considéré la viande des pauvres dans la mesure ou l'on ne jetait jamais rien. Comme l'espadon, le thon est cuisiné de différentes manieres, grillé, frit, cuit au four ou au court-bouillon et il est conservé fumé ou dans l'huile. Avec les oufs de thon, on obtient la boutargue a déguster râpée sur les pâtes. Le thon sicilien est plus maigre par rapport aux thons péchés dans le nord de l'Europe et il est donc tout indiqué meme dans l'alimentation des enfants en bas-âge. L'une des recettes a base de thon les plus caractéristiques est le ragu, plat typique de la tradition culinaire trapanaise.

 

 

Les soupes de poisson célebres aujourd'hui sont un héritage des Espagnols. Chargées de saveurs et assaisonnées de différentes manieres, elles représentent toujours un plat riche et tres apprécié de tous. Tandis que le couscous de poisson, un plat typique aujourd'hui de la région de Trapani, est clairement d'origine arabe meme si en l'Afrique du Nord le couscous de viande est bien plus répandu.

 

 

La viande bovine n'est pas beaucoup utilisée dans la cuisine sicilienne du fait que les pâturages ont toujours été limités et que par conséquent les viandes n'étaient pas tres prisées. On consomme principalement la viande de mouton, porc, volaille et lapin plus faciles a ékver un peu partout. La cuisson de la viande est tres variée, comme pour le poisson. Cela va de la cuisson grillée, simple et rapide, aux longues cuissons dans les poeles en sauce avec légumes et épices. Une alternative valable aux plats de poisson ou de viande est, sans aucun doute, représentée par les fromages qui sont le fruit de la tradition fromagere sicilienne, ancienne et riche, a base de lait de vache, de brebis et de chevre pour la production de ricotta, primo sale, pecorino, provola et caciocavallo. Les premieres informations historiques donnant des informations sur le fromage sicilien remontant a l'époque du monde grec classique. Les fromages siciliens se caractérisent par la haute qualité qui les distingue. Il s'agit d'un aliment extremement important du point de vue nutritif dans la mesure ou il fournit le calcium, les protéines et le phosphore nécessaires a l'organisme. Compte tenu du pourcentage élevé de calories et de cholestérol contenu dans les fromages secs, il est bon de ne pas l'associer a d'autres aliments riches en protéines animales comme les oufs et la viande. Faire la lister de toutes les variétés de fromages produits en Sicile est une entreprise plutôt difficile. Cela va des fromages recherchés comme le "flore sicano" et le "maiorchino" de lait de brebis a ceux plus connus et plus répandus comme le "ragusano" dop, un fromage a pâte filée que l'on obtient a partir du lait entier de vaches de la race modi-cane élevées en liberté. Le lait est souvent enrichi d'épices comme le poivre en grains ou le safran comme dans le cas du Piacintinu, un fromage de brebis typique de la zone d'Enna ou du caciocavallo Ragusano proposé dans la version naturelle ou avec l'ajout de poivre. Pour enrichir certains pecorini on utilise par contre les pistaches. Parmi les fromages, il ne faut pas oublier la ricotta, un fromage frais obtenu a partir du lait de vache ou de brebis et dont le nom provient du fait que les ingrédients sont cuits deux fois et donc "ricotta" (recuits). La ricotta est consommé de différentes manieres : seule, a la base de nombreux desserts siciliens typiques et des célebres "pâtes a la Norma" dans la version salle le meilleur de la cuisine est représenté par les desserts qui réveillent au maximum le plaisir du gout et surtout les desserts siciliens qui sont tous tres riches et donc représentatifs de ce pécher-mignon. Les desserts siciliens expriment toute la couleur et l'imagination des Siciliens, les couleurs que l'on retrouve dans les paysages, les marchés et les tres célebres charrettes.

 

 

Aucune autre région d'Italie n'offre une telle variété de desserts. Le dessert naît comme "pain spécial" pour les jours spéciaux et il est le symbole de fete, d'occasions particulieres, de cérémonie et il est en général lié aux différentes fetes de l'année.

 

 

Les Arabes ont laissé en Sicile l'art de la cassate et de la pâte d'amandes associée au plaisir des couleurs vives et aux parfums intenses comme celui du jasmin.

 

 

On doit aux Grecs l'utilisation du miel et de la ricotta pour la préparation de nombreux desserts dont les tres célebres cannoli. Les Byzantins aimaient en particulier les parfums intenses de cannelle et de vanille tandis que la passion pour le chocolat provient des Français.

 

 

Parmi les ingrédients les plus importants pour les desserts siciliens, il faut rappeler les fruits secs et en particulier les amandes et les pistaches.

 

 

Des amandiers devenus célebres sont ceux d'Agrigente qui sont célébrés vers la fin du mois de février avec la "fete de l'amandier en fleurs" qui marque le début du printemps. Dans la zone de la Vallée des Temples sont cultivées et conservées comme patrimoine génétique plus de 200 variétés d'amandiers dont certaines sont en voie d'extinction. Un grand centre de production des amandes est sans aucun doute Noto, dans la province de Syracuse, ou l'on cultive la célebre amande d'Avola qui présente une forme ovale réguliere, parfaite pour la production de dragées. Les pistaches ont été introduites en Sicile par les Arabes et dans la zone de Bronte, au pied de l'Etna, elles ont trouvé un terrain riche en minéraux qui est idéal pour leur croissance. Vers la fin du mois de septembre, la pistache de Bronte, qui a obtenu la reconnaissance DOP, est célébrée au cours d'une importante fete ou l'on peut gouter les différentes spécialités culinaires obtenues a partir de ce fruit, du pistou pour assaisonner les pâtes a la creme sucrée a étaler.

 

 

L'abondance de fruits secs dans la région, en particuliers les amandes, permet la préparation de la pâte d'amandes fondamentale pour la préparation des "fruits martorana" tres colorés, une spécialité traditionnelle transmise par les religieuses du couvent palermitain de la Martorana justement. Un autre grand dessert typique et savoureux dont la recette est détenue en exclusivité par les religieuses cloîtrées du monastere de Santo Spirito d'Agrigente est le couscous sucré.

 

 

Les fruits secs représentent par ailleurs l'ingrédient de base pour la préparation de biscuits, de lait d'amandes et des splendides nougats dans la version molle ou dure recouverts ou non de graines de sésame ou d'un glaçage. La forme de certains desserts possede également une grande importance comme par exemple la "demi-lune", c'est-a-dire la lune, introduite en Sicile par les Arabes qui la considéraient de bons augures. Les raviolis sucrés farcis aux amandes, au cacao, a la farine de pois chiches et au zeste de citron et les pâtisseries de pâte feuilletée farcies au cédrat, revetent cette forme.

 

 

Le cercle représente depuis toujours le symbole de la plénitude et de l'éternité et il donne naissance a des desserts importants comme toute une série de gâteaux et de tartes parmi lesquels se distingue naturellement la cassate. Il ne faut pas oublier parmi les desserts typiques de la tradition sicilienne le chocolat de Modica préparé selon l'ancienne recette azteque arrivée d'Amérique grâce aux grands dominateurs espagnols. Il se présente comme un chocolat tres foncé et reche dans lequel sont renfermés des cristaux de sucre intacts. Parmi les desserts siciliens les plus renommés, la glace possede une importance toute particuliere et elle est connue dans le monde entier pour le caractere unique de ses saveurs et de son onctuosité comme la glace a la rose, au jasmin, aux petites fraises de Noto, aux figues de Barbarie, a la cannelle, a la mandarine et aux mures.

 

 

La glace en Sicile est dégustée des le petit-déjeuner a l'intérieur d'une brioche parfumée accompagnée d'un granité au café avec de la creme fraîche. Le touriste revenant d'un voyage dans cette splendide île de Sicile emportera avec lui un grand souvenir d'histoire, d'art, dénature, mais également un excellent souvenir de la splendide cuisine sicilienne.

 

 

 

Cuisine sicilienne ? Il y en a trois : la Patrizia ou la baron ale, celle populaire ou de réinvention spiritueuse et celle de la rue et des “buffittieri”, comme elles s'appelaient il y a temps, dérivant l'appellation du français “buffet”. 

 

Arancini siciliens, la recette originale 

Arancini siciliens, la recette originale par italien pasta.co 18/12/1968
Parmi les plats de rue les plus populaires, les arancini siciliens représentent un péché de gourmandise impossible à résister. La recette originale de la cuisine sicilienne nous propose des boules (à la forme allongée, en réalité) de riz assaisonné à la sauce à la viande, garnie filandreuse et croustillante avec une coquille dorée et croustillante. Les arancini siciliens n’ont pas besoin d’explication : similaires 

Le riz est pratiquement l’ingrédient principal des arancini siciliens classiques : mais lequel utiliser ? L’important est d’opter pour un type à grains ronds contenant suffisamment d’amidon. Cette dernière est indispensable car elle permet une ligature parfaite. Sur le marché, certaines marques précisent directement l’utilisation de cette préparation sur l’emballage. Cependant, plusieurs chefs recommandent d’utiliser un mélange de « riz original » et de « riz Roma ».


Ingrédients des arancini siciliens
1 litre d’eau
500 grains de riz
1 écrou
1 sachet de safran
60 grains de beurre
Ingrédients du ragù
500 grains de viande hachée
1/2 oignon, haché
1 feuille de laurier
650 ml de sauce tomate
Sel et poivre
Muscade et cannelle
150 grains de pois (cuits séparément)
Parmesan râpé
Provolone
chapelure à sa volonté
La pâte pour les arancini siciliens mérite une étude approfondie. Oui, car le secret de leur excellent panage réside précisément là. Un mélange assez épais d’eau et de farine pour tremper les boulettes de riz avant de les passer dans la chapelure. Un conseil supplémentaire ? Pour une croûte imbattable, faites-les deux fois de pain !

De l’eau au goût
Farine au goût
Preparation
Commencez par préparer la sauce à la viande. Vous pouvez choisir votre recette ou procéder ainsi : faites frire l’oignon haché dans de l’huile d’olive extra vierge. Une fois fané, ajoutez la viande hachée, une feuille de laurier et des épices au goût.
Une fois la viande cuite, ajoutez la purée de tomates, assaisonnez avec du sel et du poivre, puis faites cuire à feu doux jusqu’à ce que la sauce rétrécisse. Ajoutez ensuite les pois cuits séparément avec de l’huile et de l’oignon et, si vous préférez, même quelques cuillères à soupe de parmesan pour rendre la sauce encore plus savoureuse. Laisse refroidir.
En attendant, préparez le riz : faites bouillir l’eau. Au moment de l’ébullition, ajoutez le safran, le bouillon, le beurre et le riz. Lorsque le riz est complètement cuit, égouttez-le et étalez-le sur une grande planche à découper pour refroidir.
Préparez les arancini : prenez un peu de riz à la fois et étalez-le sur votre main. Faites une sorte de creux avec vos doigts et, à l’intérieur, ajoutez de la sauce à la viande et des galbaninos en dés. Couvrir de riz et compacter en boules avec une extrémité pointue.
Préparez la pâte en mélangeant farine et eau jusqu’à ce que le mélange soit lisse et assez épais. Trempez complètement les boulettes de riz, égouttez l’excédent et roulez dans la chapelure. Faites frire les arancini dans beaucoup d’huile de graines chaude jusqu’à ce qu’elles soient complètement dorées. 

Falsomagro sicilienne :

 

 

Tranche de falsomagro sicilienne farcie d’œufs durs, de saucisses et de fromage servies avec sauce

 

Le falsomagro sicilien est le roi des plats principaux du dimanche sur l’île. Son nom, « fausse maigre », vient précisément de la tromperie visuelle : à l’extérieur, elle ressemble à une simple tranche de viande maigre, mais une fois coupée, elle révèle un cœur rempli d’œufs durs, de charcuteries et de fromages.

Chaque famille a sa propre variante, mais celle à la sauce tomate est la plus populaire car elle permet de trouver deux plats en un : un second plat somptueux et une sauce très savoureuse pour assaisonner les pâtes.

Portions : pour  6 personnes

Ingrédients

Pour la viande extérieure, demandez au boucher une seule tranche de bœuf (croupion ou noix) bien battue, sans trous.

600 g de croupion de bœuf en une seule grosse tranche

150 g de bœuf haché

2 saucisses fraîches (enveloppe)

100 g de pancetta tranchée (ou mortadelle)

4 œufs durs (écorchés et laissés entiers ou coupés en deux)

50 g de flocons de fromage pecorino sicilien frais (ou caciocavallo)

2 oignons (un pour la garniture, un pour la sauce)

1 gousse d’ail

1 litre de purée de tomates (ou bouillon de viande, si vous le préférez blanc)

2 verres de vin rouge bien corsé

Huile d’olive extra vierge au goût

Du sel et du poivre noir selon le goût

Ficelle de cuisine pour attacher

Préparation étape par étape

Le sauté pour la garniture Hachez finement un oignon. Dans une poêle, chauffez un peu d’huile et faites revenir l’oignon avec la viande hachée et la saucisse décortiquée (sans peau). Faites cuire 5 à 6 minutes jusqu’à ce que la viande soit dorée. Éteins et laisse refroidir. Cette étape garantit que la garniture est savoureuse et sûre.

Préparation de la base Étalez la tranche de bœuf sur le plan de travail. Si c’est trop épais, frappez-le doucement avec un maillet à viande en partant du centre vers l’extérieur. Salez et poivrez légèrement sur toute la surface intérieure.

Remplissage en couches Disposez les tranches de bacon sur la viande, en laissant une bordure de 2 cm libre de chaque côté. Étalez la viande sautée et la saucisse préparées précédemment sur le bacon. Ajoutez les flocons de pecorino et l’ail finement haché (si vous préférez un goût plus doux, vous pouvez les omettre ou les mettre entiers dans la sauce). Enfin, alignez les œufs durs au centre de la tranche, un après l’autre (ou coupez en tranches, comme dans votre version, mais entières ou en deux, rendant la coupe plus spectaculaire).

Fereture et attachement (Le moment crucial) Roulez la viande sur elle-même en commençant par le côté long, en essayant de bien serrer pour ne pas laisser de trous d’air. Fermez les extrémités en les pliant vers l’intérieur (comme un paquet) pour empêcher le remplissage de sortir. Attachez le rouleau avec de la ficelle de cuisine : commencez par nouer un nœud à une extrémité, puis continuez avec un nœud en spirale ou en « grille » sur toute la longueur.

Scelleent et cuisson Dans une poêle ovale ou grande, chauffez l’huile avec le deuxième oignon tranché. Placez le falsomagro et faites-le dorer à feu vif de tous côtés (même aux extrémités) jusqu’à ce qu’une croûte foncée se forme. Cette étape « scelle » les jus. Déglacez avec le vin rouge et laissez l’alcool s’évaporer.

Rumination Ajoutez la purée de tomates (ou le bouillon), assaisonnez de sel et de poivre, couvrez avec le couvercle et réduisez le feu à basse température. Laissez cuire doucement pendant au moins une heure et demie, en tournant doucement à mi-cuisson. La sauce doit rétrécir et devenir épaisse.

Service Une fois cuit, retirez le falsomagro de la poêle et laissez-le reposer sur une planche à découper pendant au moins 15 minutes avant de couper la ficelle. Le tour du chef : Si vous la coupez chaude, les tranches vont se casser. Il doit être chaud pour garder la forme parfaite avec l’œuf au centre. Servez-le avec du nappato avec sa sauce piquante.

 

La recette des pâtes au brocoli

 

Ce légume peut être utilisé dans de nombreuses recettes.

Par exemple, vous pouvez préparer des muffins salés, une excellente idée pour que même les plus petits mangent du brocoli.

Ou vous pouvez les cuisiner avec des pâtes pour créer un plat savoureux et sain. Appareils électroménagers de cuisine

Ingrédients

400 g de pâtes courtes ou longues

600 g de brocoli sicilien

1 gousse d’ail

1 pim

4 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge

sel au goût

Préparation

Nettoyez le brocoli, en retirant les feuilles extérieures et les parties les plus dures. Découpez-les en petits morceaux. Cours de cuisine

Dans une poêle, faites revenir l’ail et le piment dans de l’huile d’olive extra vierge.

Ajoutez le brocoli et faites cuire à feu moyen pendant environ 10 minutes, en ajoutant un peu d’eau si nécessaire. Service de traiteur sicilien

Faites cuire les pâtes dans beaucoup d’eau salée, égouttez-les au dente et faites-les sauter dans une poêle avec le brocoli.

Servez

 

Calmars farcis dans une poêle

 

La recette de calmar farci dans une poêle est vraiment délicieuse.

Il satisfait les amateurs de calmars, mais il est aussi apprécié par ceux qui n’aiment pas les coquillages.

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Comment préparer un calmar farci dans une poêle

Avant de commencer, préparez tous les ingrédients et organisez les ustensiles nécessaires pour fonctionner de manière plus simple et plus propre.

Ingrédients pour 4 personnes

Pour le calmar farci :

8 calmars de la même taille, 300 g de chapelure rassis, 50 g de câpres salina salés, 50 g de fromage pecorino râpé, 1 bouquet de persil, 6 brins de thym frais, 1 gousse d’ail, 4 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge, sel et poivre.

Pour cuire le calmar : 1 oignon, 1 œuf, 200 ml de vin blanc sec, 50 ml de cognac, bouillon de poisson ou de légumes selon votre goût, 4 cuillères à soupe d’huile d’olive extra vierge, sel et poivre.

Détache les têtes du corps du calmar.

Retirez les tentacules et mettez lès de côté.

Éliminez le bec, les yeux, le cartilage interne, les viscères et la vessie de sécrétion noire que le mollusque émet lorsqu’il se sent menacé.

Tirez doucement les nageoires latérales (appelées « ailes »), puis retirez la peau du corps du mollusque.

Rincez les nageoires et assemblez lès avec les tentacules.

Hachez les deux finement avec un couteau

Passez les sacs de calmar à plusieurs reprises sous l’eau courante, puis séchez lès avec du papier absorbant de cuisine.

Mettez lès de côté.

Passez rapidement les nageoires et tentacules hachés du calmar dans une poêle graissée d’huile.

Mets-le de côté.

Rincez les branches de thym, puis épluchez lès.

Lavez le persil, épluchez-le et séchez les feuilles.

Rincez les câpres à plusieurs reprises jusqu’à ce qu’ils soient dessalés.

Hachez la chapelure et mettez là dans un batteur.

Ajoutez l’ail, les câpres, le thym, l’œuf et beaucoup de persil.

Faites fonctionner l’appareil quelques secondes.

Chauffez 3 cuillères à soupe d’huile dans une poêle et laissez la viande hachée dorer pendant 3 à 4 minutes, en remuant à plusieurs reprises avec une cuillère en bois.

Retirez la poêle du feu et incorporez le fromage pecorino dans la viande hachée.

Mettez de côté quelques cuillères à soupe de garniture et ajoutez le mélange de tentacules et de nageoires à la pièce restante.

Mélangez et ajoutez l’huile nécessaire pour obtenir un mélange tendre.

Avec une cuillère à café ou une poche à douille sans buse, remplissez chaque sac de calmar avec la garniture.

Poussez progressivement la garniture vers le fond du sac.

Remplissez-le de remplissage jusqu’à 2 cm du bord, puis fixez l’ouverture avec un cure-dent.

Procédez de la même manière, jusqu’à ce que tous les calmars soient remplis de la garniture.

Ensuite, piquez les sacs avec une broche pour qu’ils n’éclatent pas pendant la cuisson.

Épluchez l’oignon, lavez-le et coupez-le en fines tranches.

Faites-le tremper dans l’huile pendant quelques minutes.

Ajoutez les calmars et dorez lès pour qu’ils dorent uniformément.

Cela prendra environ 1 minute de chaque côté.

Mouillez lès avec du vin blanc et du cognac, puis laissez s’évaporer la composante alcoolisée.

Ajoutez quelques louches de bouillon, couvrez d’un couvercle et faites cuire le calmar dans une poêle pendant environ 15 minutes ou jusqu’à ce que la viande devienne tendre.

À mi-cuisson, assaisonnez avec du sel et du poivre.

Une fois cuite, retirez la poêle et laissez l’excès de liquide s’évaporer.

Ensuite, saupoudrez le calmar de la garniture précédemment réservée.

Transférez le calmar farci dans une poêle dans un plat de service et laissez lès refroidir avant de servir.

Calamar au four

Rien n’empêche la cuisson du calmar d’être terminée au four.

Dans ce cas, après avoir mélangé le calmar avec le vin, transférez lès dans un plat de four déjà graissé d’huile.

Mouillez lès avec un filet d’huile et faites lès cuire dans un four préchauffé à 180°C pendant environ 15 minutes, en les retournant à mi-cuisson.

Si nécessaire, mouillez lès avec un peu de bouillon.

Une fois presque cuits, saupoudrez lès de chapelure hachée mises de côté et faites lès griller quelques minutes.

 

Caponata sicilienne...

Un plat facile et bon marché, mais avec une saveur intense et enveloppante. Un plat qui incarne la complexité des ingrédients méditerranéens. Je sais que beaucoup diront la même chose, mais... La caponata de ma grand-mère était quelque chose de spécial ! C’est pourquoi aujourd’hui, je vous partage sa recette et un secret simple mais fondamental pour réaliser une caponata sicilienne parfaite !

Le secret d’une caponata sicilienne parfaite

Évidemment, les légumes utilisés doivent être frais et de saison, mais le vrai secret d’une caponata sicilienne de manuel, c’est la patience... Tu sais pourquoi ? Parce que tous les ingrédients doivent être cuisinés individuellement. Cette précaution permet d’obtenir une caponata caractérisée par des saveurs distinctes et des textures différentes, qui explosent en bouche à chaque goût.

Que puis-je vous dire de faire : la caponata sicilienne originale est strictement FRITE !

Vous pouvez aussi faire une version légère (sacrilège !) sans frire, en cuissant les ingrédients au four avec un filet d’huile d’olive extra vierge, le résultat est une caponata certes plus légère mais la version originale reste pour moi la meilleure ! Et puis, mentons-nous en pensant que, comme disait ma grand-mère, « la friture maison, ce n’est pas mal ! »

Pourquoi s’appelle-t-on caponata ?

Vous êtes curieux de savoir d’où vient le nom de ce délicieux plat ? « Caponata » désigne le poisson « capone », appelé lampuga en italien, autrefois consommé par les aristocrates accompagnés d’une sauce aigre-douce. Les personnes qui ne pouvaient pas se permettre d’acheter ce précieux poisson modifiaient alors la recette, remplaçant les protéines par des aubergines moins chères, d’où l’origine du plat célèbre.

Avant de passer aux étapes de la recette, gardez aussi ces éléments pour vos prochaines idées !

Ingrédients

Aubergine 1

Piment rouge 1

Oignon blanc 1

Tomates cerises 10

Sauce tomate 300 gr

Bâton de céleri 1

Olives vertes 20

Raisins 10

Pignons de pin 25

Capers 12

Pâte de tomate 1 cuillère à soupe

Marsala pour relancer les raisins secs

Vinaigre 100 ml

Sucre 1 cuillère à soupe

Feuilles fraîches de basilic 10

Huile d’olive extra vierge au goût

Du sel au goût

Préparation

Faites tremper les câpres dans l’eau pendant 5 minutes. Faites tremper les sultanas dans la marsala pendant environ 20 minutes.

Lavez, coupez en cubes et égouttez l’aubergine en saupoudrant de gros sel. Dans cet article, vous trouverez les étapes détaillées pour un nettoyage approprié des aubergines.

Après une demi-heure, rincez les aubergines pour enlever l’excès de sel, faites frire dans de l’huile chaude puis réservez-les.

Coupez le poivre précédemment lavé et faites-le cuire dans une poêle. Pour une douceur parfaite, faites sauter le poivre quelques minutes avec un généreux filet d’huile, puis ajoutez un verre d’eau et faites cuire avec un couvercle. Une fois l’eau évaporée, mettez-la de côté.

Lavez et coupez la tige de céleri. Blanchir pendant 5 minutes, égoutter puis mettre de côté.

Dans une poêle, ajoutez un filet d’huile et l’oignon précédemment lavé et haché. Ajoutez seulement les tomates cerises, le céleri blanchi, les pignons de pin, les câpres, les sultanes déjà pressées, la sauce tomate et la pâte de tomate. Couvrez avec un couvercle, réduisez le feu et laissez cuire.

Lorsqu la sauce est bien mixée, ajoutez les olives dénoyautées et laissez-les goûter.

En attendant, préparez la vinaigrette aigre-douce en mélangeant vinaigre et sucre, augmentez le feu et versez dans la poêle. Une fois le vinaigre évaporé, ajoutez l’aubergine et les poivrons, coupez le feu et remuez pour mélanger toutes les saveurs. Goûtez et, si nécessaire, ajustez le sel.

Au défaut, ajoutez une cascade de basilic frais et servez. Caponata ne connaît pas les mauvaises températures... C’est bon, chaud, froid et chaud. Idéal pour accompagner les plats principaux de viande et poisson ou en plat individuel servi avec du pain maison grillé.

 

Recette sicilienne : tripes siciliennes

 

 

 

Oui, tu as raison, la tripe n’est pas vraiment un classique de la cuisine sicilienne. Mais, comme vous le savez, chaque région et chaque famille essaie de cuisiner, même à sa manière, les recettes et les matières premières de notre pays. Alors pourquoi ne pas donner une chance à la tripe sicilienne aussi ? Bien sûr, il faut apprécier ce morceau de viande en particulier... Mais pour les passionnés, nous recommandons d’essayer cette recette. Tiens-nous au courant de ce que ça se passe ! 

Ingrédients pour 6 personnes

1,2 kg de tripes (déjà bouillies par le boucher)

500 g de tomates pelées

300 g de

pois décortiqués, 100 g de

parmesan râpé, 1/2 verre d’huile d’olive

50 g de bacon

1 gousse d’ail

1 carotte

1 bâton de

céleri 1 grappe de menthe fraîche et basilic

3 œufs

1 oignon

1/2 oignon nouveau

2 cuillères à soupe

D’huile de sel

Poivre

Poudre de piment

Préparation

Lavez bien la tripe avec de l’eau chaude salée. Coupez le en fines bandes et laisse-je s’écouler. Tranchez finement l’oignon, l’ail, le bacon, la carotte, le céleri et faites lès sauter à l’huile dans un grand gratin. Ajoutez la tomate crue, la moitié de la menthe et du basilic grossièrement hachés, du sel, du poivre et, si vous le souhaitez, ajoutez une pincée de piment. Laissez cuire la sauce pendant 15 minutes. Ajoutez la tripe, remuez et continuez à cuire environ 1 heure. En attendant, coupez le demi oignon et faites le revenir avec 2 cuillères à soupe d’huile dans une casserole à feu doux, ajoutez les pois, le sel et le poivre, humidifiez lès avec une louche d’eau chaude et laissez lès cuire 20 minutes, puis ajoutez lès à la tripe pendant la cuisson. Après le temps de cuisson des tripes, baissez le feu et ajoutez les trois œufs mixés et le fromage râpé à moitié, mélangez bien et laissez cuire encore 15 minutes avant de les poser sur la table.

 

 

Ricotta siciliana

 

La ricotta sicilienne trouve ses racines dans une période historique très ancienne, remontant au moins à l’âge du bronze (vers 3000-1200 av. J.-C.). Les premières preuves de l’art de la fabrication du fromage dans la région méditerranéenne proviennent de découvertes archéologiques attestant de la transformation du lait déjà à l’époque préhistorique.

Cependant, le premier document historique à mentionner le fromage blanc remonte à l’époque grecque et romaine. En particulier, on pense que sa production en Sicile était déjà répandue à l’époque des colonies grecques, vers les VIIIe-VIe siècles av. J.-C., lorsque l’île devint un important centre agricole et pastoral de la Grande Grèce.

La technique de coagulation du sérum par chauffage était déjà connue des populations méditerranéennes, comme en témoignent certaines références dans la littérature ancienne.

Un témoignage important sur la transformation du lait et des produits laitiers se trouve dans l’Odyssée d’Homère (VIIIe siècle av. J.-C.), où est décrit le cycle de production du lait et du fromage du cyclope Polypheme, que de nombreux chercheurs associent au pastoralisme sicilien archaïque. Il n’y a pas de mention directe du fromage blanc, mais il est question de transformation laitière qui pourrait en inclure une forme primitive.

À l’époque romaine (IIIe siècle av. J.-C. - Ve siècle ap. J.-C.), la production de ricotta a été perfectionnée grâce à l’influence des techniques agricoles latines. Le célèbre gastronome Marcus Gavius Apicius, dans son traité « De re coquinaria », mentionne des préparations à base de lait et de lactosérum, qui peuvent être considérées comme des ancêtres de la ricotta.

Le terme « ricotta » vient du latin « recocta », qui signifie « cuit deux fois », en référence au processus de chauffage du lactosérum résiduel issu de la production de fromage. Sous la domination arabe, entre le IXe et le XIe siècle, la production laitière sicilienne a subi d’autres influences, avec l’introduction de nouvelles techniques et l’utilisation d’épices telles que la cannelle et le miel pour parfumer la ricotta, donnant vie à des desserts typiques comme la cassata.

La légende raconte qu’Aristhée, fils du dieu Apollon et de la nymphe Cyrène, enseigna aux habitants de l’île l’art de la transformation du lait, y compris la production de ricotta, grâce à l’inspiration des Muses.

Procédé de production traditionnel

La ricotta sicilienne est obtenue en chauffant le lactosérum résiduel issu de la production de fromages tels que le pecorino. Ce lactosérum est amené à haute température jusqu’à ce que les flocons de protéines coagulés émergent à la surface, qui sont ensuite collectés et placés dans des contenants spéciaux, traditionnellement faits de jonc et appelés « fascedde ».

Il existe plusieurs variantes de ricotta en Sicile :

Ricotta fraîche : avec une saveur délicate et une texture douce, consommée telle quelle ou utilisée dans de nombreuses préparations culinaires.

Ricotta salée : obtenue par le salage et la maturation de ricotta fraîche, elle a une consistance plus compacte et est souvent utilisée râpée sur des plats de pâtes.

Ricotta au four : La ricotta fraîche est cuite jusqu’à ce qu’elle développe une croûte dorée, acquérant une saveur plus intense et une texture plus ferme.

Coutumes culinaires et traditions régionales

La polyvalence de la ricotta en fait le protagoniste de nombreuses recettes siciliennes, sucrées et salées. Parmi les desserts les plus célèbres que nous trouvons :

Cannoli sicilien : gaufrettes croustillantes garnies d’une crème de ricotta sucrée, souvent enrichies de pépites de chocolat ou de fruits confits.

Cassata sicilienne : un dessert élaboré préparé avec du gâteau éponge, de la ricotta sucrée, de la pâte royale et des fruits confits.

Dans le domaine salé, la ricotta est utilisée dans des plats tels que :

Pasta alla Norma : pâtes assaisonnées à la sauce tomate, aubergine frite et ricotta salée râpée.

Scacciate Siracusane : focaccia farcie typique de la région de Syracuse, souvent farcie de ricotta et d’autres ingrédients locaux.

Zones de production et de consommation

La production de ricotta est répandue dans toute la Sicile, certaines régions étant particulièrement réputées. Par exemple, les montagnes Sicani sont connues pour produire de la ricotta de lait de brebis de haute qualité.

La ricotta sicilienne symbolise la riche tradition culinaire et viticole de l’île, alliant histoire, culture et saveurs dans un produit apprécié tant localement qu’internationalement.

Qu’il s’agisse du protagoniste de desserts célèbres ou d’un ingrédient fondamental dans des plats salés, la ricotta continue de raconter l’histoire de la Sicile à travers son goût inimitable.

 

Soupe de poisson Siciliene

 

Par italienpasta.com 08/12/1999

 

 

La soupe de poisson est une recette ancienne, un second plat médiocre préparé à chaque fois de manière différente selon la saisonnalité et la disponibilité des différents types de poisson.

 

Il peut être plus ou moins liquide, riche en poissons gras, en mollusques et crustacés, avec l'ajout de piment pour les passionnés.

 

Les croûtons faits maison sont indispensables, ce qui en fait un plat parfait pour toutes les occasions.

 

La soupe de poisson est plate, très savoureuse grâce au bouillon de poisson préparé avec des légumes et des déchets de nettoyage.

 

Ingrédients pour 4 ou 6 personnes

 

Pour le stock de poissons

 

1 tige de céleri

 

1 carotte

 

1 petit oignon

 

1 bouquet de persil

 

2-3 tomates cerises

 

Pour la soupe

 

500 g de palourdes déjà purgées

 

2 g

 

2 queues de line

 

1 petit poisson 

 

500 g de seiche

 

6 scampis

 

6 mulles

 

Sel et poivre

 

2 gousses d'ail

 

100 ml de vin blanc sec

 

Persil frais

 

500 ml de purée de tomates

 

Préparatio

 

Comment faire une soupe de poisson

 

Nettoyez et éventrer les poissons choisis (dans notre cas, mulet, John Dory, gurnard et raille). Placez les têtes, queues et os dans une casserole avec le céleri, la carotte et l'oignon en gros morceaux. Ajoutez aussi les tomates et un litre d'eau. Portez à ébullition et laissez cuire pendant au moins une heure et demie.

 

Juste avant que le bouillon ne soit prêt, commencez à préparer le poisson. Ouvrez les palourdes dans une poêle avec un filet d'huile et de persil. Écorchez-les (en laissant un peu de côté pour décorer le plat) et filtrez les jus de cuisson.

 

Rincez bien les seiches et les pieuvres. Coupez la seiche en bandes d'environ 1 cm

 

Dans une casserole à bords hauts (de préférence en fonte ou en terre cuite), faites dorer l'ail sur une base d'huile d'olive. Ajoutez la seiche et la pieuvre, aromatisez avec du persil haché et cuisez-les à feu vif pendant quelques minutes.

 

Déglacez avec du vin blanc et attendez qu'il soit complètement évaporé].

 

À ce stade, vous pouvez ajouter la purée de tomates.

 

Ajoutez aussi l'eau filtrée des palourdes que vous aviez mises de côté.

 

Continuez à cuire environ 30 minutes, couvercle posé et à feu doux.

 

Ajoutez les filets de loine et quelques louches de bouillon de poisson filtré. Faites cuire dix minutes. Enfin, ajoutez tous les autres poissons : filets de mulet, John Dory et brans, scampi.

 

Ajoutez les palourdes décortiquées et terminez la cuisson. Servez immédiatement la soupe de poisson, en décorant avec des palourdes en coquille, du persil haché et un filet d'huile crue

 

 

 

 

Busiate al pesto Trapanese

 

 

 

Ingrédients

Pour 4 personnes600 grains de pâtes fraîches pour le commerce

500 grammes de tomates mûres

8 feuilles de basilic

6 gousses d’ail 40 grains d’amandes pelées

100 g de fromage pecorino râpé

Hile d’olive extra vierge

Sel, poivre

 

Préparation

Mélangez l’ail, le basilic et les amandes, en ajoutant un filet d’huile d’olive extra vierge. Versez dans une bulle de verre et remuez, en ajoutant aussi un peu de fromage pecorino râpé. Mettez les tomates dans de l’eau chaude pendant quelques minutes, puis épluchez lès, retirez les graines, brisez lés et écrasez lès dans un mortier. Ajoutez lès aux autres ingrédients, en assaisonnant avec du sel, du poivre et plus d’huile d’olive extra vierge.

Faites cuire les pâtes dans beaucoup d’eau salée, égouttez lès al dente et versez lès dans la bulle avec la sauce. Mélangez bien et servez.

 

Prochain chapitre sicile 2 à bien tot